Investissement immobilier
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Le choix dépend de votre implication souhaitée, de votre fiscalité et de votre horizon. L’immobilier physique offre maîtrise et effet de levier ; la pierre-papier apporte liquidité et diversification.
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Même avec des taux élevés, le crédit immobilier peut rester pertinent s’il s’intègre dans une stratégie patrimoniale cohérente : effet de levier, protection contre l’inflation, construction progressive du patrimoine. Toutefois, le coût total du crédit varie fortement selon le taux et la durée d’emprunt, rendant indispensable une analyse chiffrée de votre projet.
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La rentabilité réelle s’obtient en déduisant fiscalité, charges et inflation, qui peuvent annuler un rendement pourtant attractif. Par exemple, un placement à 5 % peut tomber à 1 % après impôts, ou un bien immobilier rentable devenir déficitaire après travaux, vacance locative ou hausse des charges. Chez DAMIENS DE LYS, nous analysons ces impacts pour préserver votre performance réelle.
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Le choix dépend de vos revenus, de vos charges réelles et de votre stratégie patrimoniale. Le micro offre la simplicité, le réel optimise la fiscalité lorsque les charges sont élevées. LMNP ou LMP découlent du volume de loyers perçus. Nous vous aidons à déterminer l’option la plus pertinente.
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Le cash-flow représente la trésorerie réellement générée par un investissement ou une entreprise après déduction des charges et de la fiscalité. Il mesure la capacité à dégager des liquidités, piloter sereinement ses projets et sécuriser son patrimoine dans la durée.
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Un patrimoine immobilier solide se construit avec méthode : analyser votre capacité d’investissement, choisir des biens adaptés, optimiser le financement via l’effet de levier et maîtriser la fiscalité.
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L’immobilier demeure un pilier solide pour diversifier et sécuriser un patrimoine, mais il n’est pas infaillible. Sa pertinence dépend du marché, de la fiscalité et de votre stratégie personnelle. Notre rôle est d’évaluer objectivement son intérêt dans votre situation.
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Les investisseurs sous-estiment souvent l’érosion de leur épargne par l’inflation, la concentration sur un seul actif (par exemple seulement l’immobilier), la fiscalité réelle des placements, l’illiquidité de certains supports comme les SCPI, ou encore l’impact financier d’un arrêt de travail ou d’un décès.