Jean, 43 ans, artisan dans la rénovation : l’impact de la taxe carbone sur son activité
Je m’appelle Jean, j’ai 43 ans. Je suis artisan dans la rénovation depuis plus de quinze ans. Ma voiture, je la prends tous les jours. Les matériaux, je les achète toutes les semaines. Et les taxes, je les paie tous les mois. On entend souvent parler de « taxe carbone », comme si ça ne concernait que l’essence ou le fioul. Moi sur le terrain, je peux vous dire que ce n’est pas si simple. Ce qui arrive vraiment en 2026, ce n’est pas une taxe visible sur un ticket de caisse, c’est une hausse progressive des prix, partout où on utilise des matériaux et de l’énergie.
Investir en bourse, de manière raisonnée et sur le long terme, c’est devenu pour moi une question de survie patrimoniale. Faire travailler mon capital pendant que je travaille moi-même. Accompagner les entreprises qui s’adaptent, qui innovent, qui traversent ces transitions plutôt que de les subir. Aujourd’hui, je consomme moins. Mais je construis plus. Et dans un monde où tout coûte plus cher, investir n’est plus un luxe : c’est une nécessité.